
Pour une glasnost dans l’aide à la jeunesse.
La communication des écrits aux familles
La transparence dans la communication des écrits aux familles : un droit qu'il faut encore concrétiser.
Par Marc Chambeau
Prix : 20.00€.

Cet ouvrage présente une réflexion résultant d'une recherche-action menée avec les travailleurs d'un Service d'aide à la jeunesse (SAJ) et d?un Service de protection judiciaire (SPJ) avec des associations représentatives des familles qui vivent dans la pauvreté. Il vise à rendre compte de la réflexion menée sur la transparence dans les écrits des travailleurs sociaux. On sait que le Décret relatif à l'aide à la jeunesse préconise d'associer les jeunes et les familles au processus d'aide (qu'elle soit volontaire ou contrainte); ceci implique que les rapports rédigés au sujet des familles leur soient communiqués. Si sur le plan théorique, ce droit à la transparence n'est pas fondamentalement remis en cause, il en va différemment dans la pratique il est loin d'être appliqué et de nombreuses questions se posent. Au point que cette revendication doit encore être portée par des associations représentatives des familles et soutenue par le groupe Agora qui regroupe familles et travailleurs de l'aide à la jeunesse.
Les délégués, conseillers et directeurs qui ont participé à ce travail ont accepté de prendre des risques et de construire ensemble leur réflexion tant éthique que méthodologique. Au SPJ, une proposition méthodologique a vu le jour et est présentée dans ce livre. Dans l?expérience menée au SAJ, dans un contexte très différent, sans doute plus complexe, on ne va pas jusqu'au bout du processus méthodologique. Les freins qui empêchent d'aboutir sont analysés par le groupe. Et pourtant, un regard critique sur les pratiques des services, en lien avec le cadre législatif qui les fonde, amène à conclure que pour que le décret soit vraiment appliqué, la transparence dans la communication des écrits est non seulement un droit pour les familles, mais également une nécessité éthique et déontologique. C'est ce que ce livre tend à démontrer.

La Convention Internationale relative aux Droits de l'Enfant en questions
Par V. Doulliez, M. Genot, M. Nzeyimana - Préf. G. Kellens
Prix : 20.00€.

Cet ouvrage s'adresse bien sûr aux enfants en âge scolaire, mais aussi aux parents, aux enseignants, éducateurs, travailleurs sociaux, juristes, ... bref à tous ceux qui, professionnellement ou autrement, s'intéressent à l'évolution du droit de l'enfance et de la jeunesse.
L'entreprise de "vulgariser", c'est-à-dire de donner à chacun le moyen de connaître et de comprendre un texte juridique et d'en faire un instrument personnel aussi familier que son agenda, son stylo à bille et son porte-monnaie, prêt à l'emploi et à la réflexion, n'est pas aisée.
Il s'est agi de "mettre en questions" (au pluriel) la convention relative aux droits de l'enfant (CIDE) et d'apporter des réponses, simples sans être simplistes, claires sans gommer les complexités, internationales, mais aussi belges, et à jour.
Les auteurs ont réussi ce qui est le plus difficile pour un spécialiste : communiquer, non à des collègues en langage codé, mais à ceux qui aspirent à comprendre, sans évidence, hors du cénacle de "ceux qui savent".

La réforme de la loi du 8 avril 1965 relative à la protection de la jeunesse :
premier bilan et perspectives d'avenir
Actes du colloque des 31 mai et 1er juin 2007
Par Thierry Moreau, Isabelle Ravier, Benoît Van Keirsbilck
(sous la direction de)
Prix : 80.00€.

Après quarante ans, la loi belge du 8 avril 1965 relative à la protection de la jeunesse a fait l’objet d’une réforme en profondeur suite à l’adoption de deux lois des 15 mai et 13 juin 2006 entrées progressivement en vigueur depuis le mois d’août 2006.
Le Centre interdisciplinaire des droits de l’enfant (C.I.D.E.), né de la collaboration entre la cellule «protection de la jeunesse» du département de criminologie et de droit pénal de l’U.C.L. et de D.E.I. Belgique, a souhaité réunir des chercheurs et des praticiens appartenant aux diverses disciplines concernées par la prise en charge des mineurs délinquants pour prendre le temps de réaliser un premier bilan critique du nouveau dispositif légal.
Pourquoi la réforme ? Quelle est l’approche qui la sous-tend ? Quelles sont les finalités poursuivies ? Quelle est l’articulation entre les compétences de l’Etat fédéral et des communautés? De quelle place reconnue au mineur au sein de la société est-elle le signe ? Quelles sont les difficultés que posent les nouveaux textes ? Quelles sont les premières orientations de la pratique ?
Comment situer la réforme dans le contexte européen ? Dans quelle mesure est-elle compatible avec les textes internationaux ?
Ces questions furent, parmi d’autres, au coeur des deux journées du colloque des 31 mai et 1er juin 2007, qui ont rassemblé des responsables et des professionnels du secteur.

Engagez-vous, qu'ils disaient
Histoire des Services droits des jeunes
Par Jean-Claude Walfisz
Prix : 15.00€.

L'originalité d'un "Service droit des jeunes" (SDJ) par rapport à certaines autres structures, c'est le fait que l'unique intérêt de ses collaborateurs est le mandat que leur donnent des jeunes ou des parents se présentant à eux. Alors que trop d'adultes décident sans se préoccuper de leurs droits et de leurs souhaits, les SDJ utilisent le droit pour aider les personnes à discuter ce qu'elles demandent et ils dénoncent les abus éventuels de ceux qui exercent un pouvoir à leur égard "dans leur intérêt" : juges, services sociaux, écoles, familles.
Ce livre raconte le chemin parcouru depuis plus de 30 ans à l'écoute d'enfants et d'adolescents en grande difficulté. Ce n'est pas un livre de droit, même s'il contient nombre d'informations qui intéressent les juristes. Il est avant tout fait d'histoires vécues, d'une masse de témoignages tendant à démontrer aux travailleurs sociaux qu'ils peuvent aider les personnes à ne pas subir sans broncher n'importe quelle décision administrative ou judiciaire.


















